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     Une vision globale du fonctionnement du corps humain

Le corps humain fonctionne en grande partie à partir de mémoires. Celles-ci peuvent être transgénérationnelles, liées à la conception, à la vie intra-utérine, à la naissance, à la petite enfance, mais aussi à tous les événements marquants de notre vie. Ces mémoires s’inscrivent dans le corps, notamment dans son eau, et peuvent se réactiver chaque fois que l’organisme perçoit un danger dans notre quotidien. La partie du cerveau qui gère ces réactions est le cerveau archaïque (tronc cérébral, cerveau reptilien, système nerveux autonome). C’est lui qui pilote en grande partie notre survie et une grande part de nos comportements, souvent en dehors de notre conscience. Il analyse en permanence notre environnement à travers des éléments subtils : couleurs, odeurs, sons, formes, mouvements, mots, vibrations…Dès qu’il détecte quelque chose qui ressemble à une expérience passée vécue comme dangereuse, il peut déclencher de l’angoisse, de l’anxiété ou des réactions corporelles. Ce n’est pas une erreur du corps, mais un système d’alarme. Très souvent, comme nous ne comprenons pas consciemment l’origine de ces réactions, nous avons l’impression que notre corps se retourne contre nous. Nous cherchons alors à faire disparaître l’angoisse, à la contrôler, à la fuir ou à la nier. Mais en fuyant ce message, nous disons au corps qu’il a tort. La mémoire reste alors active, et la même réaction se reproduira face à des situations similaires. Nous avons alors le sentiment de tourner en rond, d’être bloqué, prisonnier de schémas qui se répètent. À force, le corps peut utiliser d’autres moyens pour se faire entendre : tensions, inflammations, douleurs musculaires, articulaires, viscérales, troubles fonctionnels, dérèglements du système immunitaire…Nous pensons alors que le corps nous attaque, alors qu’en réalité, il cherche à nous transmettre une information. Un message qui pourrait être :« Ressens à quel point tu as eu peur. Ressens la colère. Ressens le dégoût. Ressens la tristesse. Ressens le rejet. »Plus nous nous autorisons à vivre et traverser pleinement une émotion, plus une mémoire ancienne peut se libérer, et plus le corps peut sortir d’un état de protection. Les mémoires transgénérationnelles fonctionnent selon le même principe. Lorsqu’un ancêtre a vécu une situation difficile qui n’a pas pu être digérée émotionnellement, cette charge peut se transmettre. Le corps d’un descendant peut alors tenter, à son tour, de résoudre ce qui ne l’a pas été. Mais tant que les émotions continuent d’être niées ou refoulées, le corps reste sollicité pour compenser, jusqu’au moment où un déséquilibre apparaît. Qui n’a jamais ressenti une boule à la gorge ou des douleurs à l’estomac après une dispute, lorsqu’on n’a pas pu s’exprimer, se sentir reconnu, affirmer qui l’on est ?Dans ces moments-là, le corps réagit immédiatement. Inflammation, brûlures, tensions…Il indique que quelque chose n’a pas pu être vécu, intégré, digéré — au sens propre comme au sens symbolique. À travers ce type de réactions, le corps fait souvent le lien, de manière inconsciente, avec des mémoires plus anciennes : enfance, naissance, vie intra-utérine, conception, ou héritage familial. Tous nos systèmes fonctionnent selon cette logique : organes, tissus, muscles, système nerveux, immunitaire, hormonal…Ils ne sont pas là pour nous nuire, mais pour nous accompagner dans notre adaptation, notre compréhension intérieure et notre capacité à vivre. Dans cette vision, le corps n’est pas un ennemi à combattre, mais un allié à écouter. Son but profond est de nous ramener vers plus de cohérence, plus de liberté intérieure, et plus de justesse dans notre manière d’être au monde.

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